La visite chez Madame Mottier

Le mardi 1er juillet aux alentours de 10h nous sommes allés à la boulangerie de Madame Mottier pour la remercier de nous avoir aidés à vendre nos sacs à pain. Alors, ce jour là nous lui avons rendu visite pour lui offrir un cadeau : un livre photo avec toutes les signatures des élèves. En arrivant, nous lui avons raconté comment se passe notre vie dans la classe, nous avons ri avec elle. Nous avons passé un très bon moment car on a rit. Cinq minutes plus tard nous lui avons chanté notre chanson inventée et quelques personnes ont bégayé alors Jade nous a aidés, avec Margaux, à reprendre où on était. Quelques minutes plus tard nous lui avons dit que nous allons lui offrir un cadeau, à ce moment elle a était très joyeuse. Lorsque nous lui avons offert le livre photos elle nous a dit qu’elle nous avait préparé quelque chose, et elle est partie les chercher. Quand elle est arrivée, elle avait au moins 28 madeleines sur un plateau. Elles étaient délicieuses !  On a eu une chacun(e), Madame Mottier nous les a mis dans de jolis sachets. Sa boutique était neuve, elle sentait bon le pain et les tous les magnifiques gâteaux qu’il y avait. On la remercie infiniment d’avoir vendu tous ces sacs pour nous aider à financer notre classe de découvertes !

Zakaria Z. 

Voici une vidéo :

 

 

 

L’île du bonheur

D’anciens contes et légendes racontaient que, par delà les mers, les terres et les montagnes se cachait une île. Là-bas on y trouverait toutes sortes de plantes, d’animaux, de fruits et bien plus encore. Un vrai petit coin de paradis. De mon jeune âge j’y croyais dur comme fer, rien ni personne ne pouvait me dissuader du contraire… On me racontait que pour s’y rendre, il fallait traverser des mers dangereuses et tourmentées mais comme je suis l’enfant d’un pêcheur, j’ai l’habitude de naviguer. Pourtant, je ne pouvais pas y aller seul car je n’ai que 12 ans… Même si cela était très risqué, j’allais demander à mon père :

– Ça fait longtemps que j’y songe et… euh… J’aimerais bien partir en quête de l’île du Bonheur avec toi, pour que nous soyons heureux, tous les deux !
– Voyons Thomas ! Tu es devenu fou ! Ce ne sont que des sottises racontées par les vieux du village ! Mon ami a failli y mourir, alors, je n’ai pas envie de te perdre.

Contrarié et énervé, je sortis de ma maison, puis je courus pour rejoindre la plage. Mes larmes se dissimulaient dans le sable chaud. Je pleurais de rage ou bien de tristesse, ses deux sentiments se mélangeaient en moi, j’étais tellement déçu. Quand soudain, une idée me traversa l’esprit. Bien qu’elle soit mauvaise, à l’époque, je la trouvais bonne… Et si j’y allais seul ? Après tout, je n’ai pas besoin de mon père pour naviguer ! Je partirai demain, vers minuit, personne ne sera debout à cette heure là ! J’avais malheureusement raison… Il n’y avait plus de gardiens de phares depuis des décennies dans notre village. Il était d’ailleurs fort déconseillé de naviguer la nuit mais je pris mon courage à deux mains et pris la mer.

– Pardon papa, je te promets que je reviendrai, dis-je en regardant ma petite maison, s’éloigner, petit à petit. J’étais triste de quitter mon père durant cette expédition mais en repensant à toutes les merveilles qui se trouveraient sur l’Ile du Bonheur, je regrettais moins ce que je faisais. Le jour commençait à se lever, le ciel était magnifique, je pouvais le contempler pendant des heures. Ce spectacle était tellement beau qu’il me donna envie de fredonner un air :
– Je navigue, je navigue sans savoir où je vais ! La la la !!
Puis je réfléchis quelques secondes…
– Sans savoir où je vais !!?
L’idée primesautière qui m’avait traversé l’esprit – celle de chanter- m’avait aussi ouvert les yeux : je n’avais pas de carte pour me diriger.
– J’suis trop bête ! Je suis un marin de pacotille ! Je n’ai pris que des provisions et un stupide livre !

Enervé et exaspéré, je mis un coup de pied dans le mat du bateau et déchirai quelques pages du fameux livre.  Je pris une grande inspiration et puis je me suis allongé, prenant à la main une des pages pour la regarder. Quand tout à coup, quelque chose apparut sur le papier, une image commençait à se dessiner.
– De l’encre invisible ! criais-je

Cette encre apparaît lorsqu’on l’expose à la lumière. Je commençais à distinguer peu à peu l’image se trouvant face à moi. Elle prenait la forme de…
– Une carte ! Je suis sauvé !

Quelques jours passèrent, tout se passait bien, ces derniers temps, aucune tempête ne se profilait à l’horizon. Je naviguais tranquillement, tout était calme. J’approchais de mon but. En effet, selon la carte, l’île qui m’avait tant fait rêver était toute proche. Soudainement j’aperçus des nuages noirs au loin, cela n’annonçait rien de bon… Mais ce n’était pas une tempête qui allait m’arrêter dans ma lancée, enfin, c’est ce que je croyais… La tempête était plus violente au fur et à mesure que j’avançais. Subitement, j’entendis un voix, provenant des vagues :
– QUI ES TU ? QUE FAIS TU LÀ !!?
– Je suis Thomas et je cherche l’ile du Bonheur pour que je sois enfin heureux ! Normalement elle devrait être devant moi ! Où est-elle !!?
– TU ES COMME TOUS CES CRÉTINS QUI NE PENSENT QU’A EUX ! SI TU VEUX SAVOIR, CETTE ILE N’EXISTE PAS !! TU M’AS DÉRANGÉ DANS MON SOMMEIL ALORS TU EN PAYERAS LE PRIX, COMME TOUS LES AUTRES ! JE NE FERAI PAS D’EXCEPTIONS POUR UN GAMIN !!!
– Non ! Je ne peux pas mourir dans ces circonstances ! J’ai fait une promesse !! dis-je les larmes aux yeux.

Furieux, l’esprit qui dialoguait avec moi jusqu’ici retourna mon bateau. Pourquoi n’avais-je pas écouté mon père, pourquoi étais-je parti de la maison, pourquoi avais-je été aussi inconscient ?

Quelque chose m’attirait dans les profondeurs de la mer, mon corps était paralysé, je sentais que je coulais, j’étais en train de plonger dans un sommeil et probablement, dans un sommeil éternel…

 

Jade

 

La terreur de la nuit

J’étais tranquillement en train de regarder film avec des pop-corns. Pendant le film ma maison trembla, mon poisson rouge tomba, le bocal se cassa sur les tommettes, le cadre de mon père se décrocha. Je me précipitai pour sauver le poisson mais quand j’arrivai dans la cuisine tout le verres était cassé ! J’abandonnai le sauvetage du poisson et me rendis dehors ; une pluie de météorites s’abattait sur la ville ! Peut être un signe de la fin du monde ?

Quelques minutes plus tard je décidai de courir en cherchant à éviter les météorites mais je trébuchai ! Une météorite me tomba sur le pied ! Je vis le médecin parce que j’habitais à côté de l’hôpital. Le médecin m’anesthésia la jambe, prit un couteau et me la coupa ! A cause de l’anesthésie je dormis. Le médecin me porta puis me ramena dans un endroit sécurisé. Dans mon sommeil je vis mes parents alors pendant la nuit je me suis évadé. J’avais faim, je suppliais les gens pour me nourrir. Durant ces terribles journées, j’eus 14 ans. Cet alors que j’aperçus mes parents, ça faisait 6 ans que je ne les avais pas vus. Je courus toute ma vie pour les voir, ils ne m’ont pas reconnu donc ils m’ont posé des questions. Un peu plus tard ils se rendirent compte que j’étais là, devant eux, face à face. Donc nous sommes partis à la maison, ils m’ont inscrit dans une école, mais l’école était beaucoup trop brûlée donc on l’a rangée et elle est devenue toute propre !

Jassem